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<title>Communications Plénières</title>
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<updated>2026-06-02T16:50:46Z</updated>
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<title>Biodiversité et Changements climatiques</title>
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<name>ALATOU, Djamel</name>
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<name>ALATOU, Hana</name>
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<updated>2023-07-02T11:52:15Z</updated>
<published>2022-11-29T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Biodiversité et Changements climatiques
ALATOU, Djamel; ALATOU, Hana
La biodiversité représente l’ensemble des gènes, des espèces et des écosystèmes d’une région donnée. Parmi les dix principes pour conserver la biodiversité, le premier indique que&#13;
« chaque forme de vie est unique et mérite le respect de l’humanité » et le dixième insiste sur&#13;
« la participation du public, le respect des droits de l’homme, l’accès à l’éducation et à l’information et la responsabilisation des institutions sont des éléments essentiels de la conservation de la biodiversité ». Dans le cadre de la contribution de l’Algérie à la conférence des Nations Unis sur le développement durable ( RIO + 20 ) plusieurs actions de sauvegarde ont été entreprises ( conservation de la biodiversité des zones arides et sahariennes, à savoir 850 000 ha, protection et conservation des écosystèmes fragiles concernant le classement des zones humides ( liste de RAMSAR avec 50 sites ), conservation des espèces de la faune sauvage et des espèces endémiques des zones sahariennes ( Arganier,..). Selon l’inventaire de&#13;
2014, 13318 espèces ont été inventoriées en Algérie, avec 4250 espèces marines et 9068 terrestres ; les végétaux supérieurs et les vertébrés sont les connus. Selon le 5ème rapport national ( 2014) de l’Algérie au titre de la Convention sur la Diversité Biologique ( CDB ) ; Le nombre d’espèces terrestres en Algérie comprend 895 protistes ( Bactéries, Protozoaires, Champignons supérieurs et actino) , 4185 espèces pour la flore ( Algues, Lichens , Mousses et Spermaphytes), 3337 pour les invertébrés ( Insectes et autres , 651 vertébrés ( Poissons, Amphibiens, Reptiles, Oiseaux , mammifères).Au fil du temps, la plus grande valeur de la biodiversité réside dans les opportunité qu’elle fournit à l’humanité pour s’adapter aux changements locaux et globaux. Le potentiel des gènes, espèces et écosystèmes représente un immense territoire inconnu, de valeur inestimable mais certainement élevée. Il apparaît de plus en plus que la sécurité nationale signifie beaucoup plus que la puissance militaire. La sécurité d’une nation ne dépend pas seulement de sa puissance mais aussi de la santé et de l’éducation de sa population, ainsi que de la salubrité et de productivité de son environnement. La biodiversité est la toile de fond sur laquelle la culture s’épanouit. La conférence de Glasgow en Ecosse sur les changements climatiques (COP 26) a pris les décisions suivantes : limitation des émissions de gaz à effet, la réduction des énergies fossiles, l’aide aux pays pauvres de 100 milliards de dollars par an, la fin de la déforestation d’ici 2030 et surtout limiter la hausse des températures à 1.5 °C. La COP 27 se tiendra en Egypt à Charm el cheikh au mois de Novembre 2022. Le président du groupe africain des négociateurs sur les changements climatiques a indiqué « qu’en Afrique le nouvel objectif en matière de financement doit être de 700 milliards de dollars par an »
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<dc:date>2022-11-29T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Les compléments alimentaires à base de plantes: problématique et contours d’un cadre réglementaire en Algérie</title>
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<name>BELKHIRI, Abdelmalik</name>
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<updated>2023-06-25T10:50:31Z</updated>
<published>2022-11-29T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Les compléments alimentaires à base de plantes: problématique et contours d’un cadre réglementaire en Algérie
BELKHIRI, Abdelmalik
Un complément alimentaire (CA), comme son nom l’indique, est d’abord une denrée alimentaire. Il apparait, avec un habillage "pharma" comme séduisant pour le consommateur en général. Celui-ci est un sujet qui souhaite maintenir ou rétablir un état de santé normal. Les déséquilibres qu’il veut corriger ou prévenir restant dans une norme physiologique normale, non pathologique. La banalisation de la consommation des CAs en Algérie est due à leur statut de denrée alimentaire et à l’absence de réglementation spécifique. Les exigences réglementaires sont très limitées et réduites à l’étiquetage. L’habillage "phyto" de certains compléments alimentaires favorisent également leur commercialisation. Ils viennent parfois se substituer à des médicaments. C’est plus particulièrement le cas pour les compléments alimentaires à base de plantes à visée anti-inflammatoire, antistress, etc… Les algériens comme partout ailleurs manifestent une grande confiance en la phytothérapie. Malgré leur statut d’aliment, contrairement à ce que beaucoup de personnes croient, les CAsen général et à base de plantes en particulier, ne sont pas des produits anodins. La méconnaissance des plantes, de leurs associations et des modalités d’utilisation (dosages, durée, etc.) peuvent faire courir aux sujets vulnérables de grand danger. Les produits à base de plantes peuvent contenir des contaminants : pesticides, métaux lourds, solvants résiduels, microorganismes, allergènes susceptibles de causer des réactions allergiques et/ou toxiques. Les surdosages en cas de prise inadaptée, les effets secondaires et les potentiels d’interactions plante-médicaments sont des sujets d’inquiétude justifiés. Les données relatives aux accidents que ces produits peuvent engendrer, publiées dans la littérature scientifique, témoignent des risques encourus. En Algérie, les nombreuses tentatives de la part des pouvoirs publics pour encadrer ce produit n’ont pas abouti à ce jour. Le marché des CAs explose depuis la crise sanitaire à la COVID19. Il y a un risque pour le consommateur, d’où l’urgence d’un encadrement réglementaire. La présente conférence s’intéresse particulièrement aux CAs contenant des plantes et à leurs spécificités. Elle expose une présentation synoptique des solutions réglementaires à travers le monde, des recommandations sur les pré-requis et plans nécessaires pour l’implémentation d’un cadre règlementaire algérien régissant les CAs, qui protégera en premier la santé du consommateur et facilitera leur mise sur le marché
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<dc:date>2022-11-29T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Abeilles et pollinisation : Incidences agro économique et écologique, causes du déclin et moyens de protection. BENACHOUR Karima</title>
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<name>BENACHOUR, Karima</name>
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<updated>2023-06-25T10:41:10Z</updated>
<published>2022-11-29T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Abeilles et pollinisation : Incidences agro économique et écologique, causes du déclin et moyens de protection. BENACHOUR Karima
BENACHOUR, Karima
Les insectes pollinisateurs jouent un rôle primordial dans la préservation de notre sécurité alimentaire, il est par conséquent nécessaire de connaitre ces insectes afin de les protéger des pratiques humaines qui perturbent leurs habitats et leurs ressources alimentaires, et qui sont donc responsables de leur déclin. Ainsi, de nombreux programmes à travers le monde sont établis pour leur venir en aide. Parmi les insectes pollinisateurs, les abeilles sont les plus importants et les plus efficaces. L’objectif de la conférence est de donner en premier lieu un bref aperçu sur les travaux et la composition de la faune des abeilles dans notre pays. Ensuite, nous apportons quelques notions concernant la biologie et l’écologie de la faune des abeilles, nous montrons son intérêt agro-économique et écologique, puis nous citons les causes responsables de son déclin et de la disparition de nombreuses espèces à travers le monde ; ainsi que les mesures à prendre pour préserver les populations d’abeilles mais aussi de tous les insectes pollinisateurs et auxiliaires
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<dc:date>2022-11-29T00:00:00Z</dc:date>
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<title>The biodiversity level in prion protein gene (PRNP) in sheep, goat and dromedary rearing in Algeria</title>
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<name>Megheli, I</name>
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<updated>2023-06-25T10:24:51Z</updated>
<published>2022-11-29T00:00:00Z</published>
<summary type="text">The biodiversity level in prion protein gene (PRNP) in sheep, goat and dromedary rearing in Algeria
Megheli, I; Kaouadji, Z; Djaout, A; Fantazi, K; Conte, M; Chiappini, B; Baaissa, B; Vitale, M; Gaouar, S.B.S; Vaccari, G
Prion disease is characterized by degeneration of the central nervous system caused by the formation of aggregates of a specific protein. The lack of effective preventive and therapeutic approaches represents a serious problem in their management. This is especially true for animal prion diseases which behave like infectious and contagious diseases. This disease has been identified in different ruminant species such as cattle with bovine spongiform encephalopathy (BSE), scrapie in sheep, goat and chronic wasting disease (CWD) in deer. In camelids, Camel prion disease (CPrD) was identified for the first time in 2018 by Dr Baaissa Babelhadj in a slaughterhouse in Ouargla in Algeria with a collaboration with Prof. S.B. Suheil. The well-known role of variations of the prion protein gene (PRNP) in conferring resistance / susceptibility represents an opportunity which has been exploited to select populations genetically resistant to the disease. Here, we studied the variability of PRNP in two hundred and thirteen Algerian sheep of eight breeds (Ouled Djellal, Rembi, Hamra, Berbere, Barbarine, Sidaou, Taadmit and Tazegzawt) without any clinical manifestation of scrapie having been analyzed. Sequencing of the entire PRNP coding sequence showed four main alleles (ARQ, ARR, AHQ and ARH) based on codons 136, 154 and 171 with different frequencies among the races studied. In addition, 14 additional non-synonymous polymorphisms (Q101R, N103K, M112T, A116P, M137I, L141F, I142M, H143R, N146S, R151G, Y172D, N176K, H180Y and S240P) as well as two synonymous polymorphisms at codons 231 and 237 were found. in the PRNP gene. Interestingly, the N103K, M137I and I142M polymorphisms were not previously described in sheep. The ARQ, ARR and ARH haplotypes were present in all races with the highest frequency of ARQ in Barbarine. ARH was absent in the Barbarine race and the VRQ haplotype was absent in all Algerian races studied. The ARQ and ARR alleles were the most common with frequencies ranging from 30 to 65% and 8 to 26%, respectively, in different breeds. These results represent the first study on the variability of PNRP in Algerian sheep and may serve as a basis for the development of breeding programs to make national sheep breeds resistant to scrapie. PRNP polymorphisms were also analyzed in the four main Algerian goat breeds (Naine de Kabylie, Arbia, Mozabite, Mekatia), and in two breeds indigenous to southern Italy (Aspromontana from Calabria and Cilentana from Campania). The results were also compared with two indigenous Sicilian breeds previously described (Girgentana and Rossa Mediterranea). Seven amino acid substitutions were detected in the Kabylian Dwarf goat which represents the original native Berber breed. All other races did not show more than six variants and common polymorphisms were present at codons, 154 and 240. Isoleucine at position 137 was present in Algerian races only. The Italian Cilentana breed shared more variants with the Algerian breeds while the Aspromontana breed was the only one to present a serine at position 127. New exclusive variants were not detected because all polymorphisms were already described in others. goats in the world. The protective allele of the scrapie encoding lysine (K) at the level of codon 222 was detected in the races Dwarf of Kabylie and M'zabite at low frequency whereas it is present at frequencies higher than 10% in all Italian breeds reared in regions with a high incidence of scrapie. The overall results showed a substantial number of polymorphisms in PRNP, particularly in the Kabylian Dwarf race, which also carried unique genotypes. Also, 232 animals from six populations of dromedaries (Azawad, Hybrid, Naili, Rguibi, Sahraoui, Targui) reared in Algeria in summer analyzed. A Gly69Ser mutation was observed in a single animal from the Targui population and a Gly134Glu polymorphism in the Azawad, Hybrid and Rguibi populations, with a frequency of the 134Glu allele of 2.6%, 7.7% and 7.1% , respectively. Although our work highlights a low variability of PRNP in Algerian dromedaries, as a possible indication of a recent evolutionary history of CPrD, they also provide evidence for PRNP variants whose role in resistance / susceptibility to prion diseases. deserves to be deepened
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<dc:date>2022-11-29T00:00:00Z</dc:date>
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